"Un père idéal" de Paul Cleave

Pas facile d’être le fils d’un serial-killer…

A 9 ans, le jeune Edward fait malgré lui la une des journaux.

La police vient d’arrêter son père pour le meurtre de 11 prostituées. Un an plus tard, sa mère se suicide et ce sont ses deux enfants qui découvrent son corps. Ironie du sort, sa sœur suit la même voie que les victimes de son père et meurt d’une overdose.

20 ans plus tard, Edward mène une vie normale auprès de sa femme et de sa petite fille, mais le sort décide de s’acharner à nouveau sur lui. Cette fois, c’est sa femme qui va en faire les frais. Elle est assassinée sous ses yeux lors d’un braquage de banque.

Les éternelles questions qui animaient jusqu’alors la petite ville de Christchurch ressurgissent. Personne n’a oublié qu’il est le fils d’un serial-killer et tout le monde se demande encore s’il n’a pas hérité des gènes de son tristement célèbre père.

Les investigations débutent à peine que l’inspecteur chargé de l’enquête, se demande si cette nouvelle tragédie ne va pas réveiller l’instinct meurtrier d’Edward, alors que le mari endeuillé ne cesse de réclamer qu’on retrouve les assassins de sa femme ; pendant que derrière les barreaux, le père tente lui, de pousser son fils à la vengeance.

7 jours, c’est la folle semaine qui va suivre l’exécution de sa femme, où la vie d’Edward va basculer un peu plus dans l‘horreur, à travers une course contre la montre pour retrouver les assassins et éviter que ce dernier ne commette l’irréparable.


C’est bien mais… Ce polar tient, certes le lecteur en haleine avec du suspense et des personnages attachants, mais j’ai trouvé certaines descriptions assez longues qui alourdissent la lecture, et qui selon moi, n’apportent pas grand-chose au déroulement de l’intrigue. Si l’idée de départ est bonne, plus on avance dans la lecture, et plus les situations deviennent abracadabrantes. Heureusement, il y a quelques passages que l’on ne voit pas arriver.

Bien que ce soit bien écrit, que l’on est tout de suite imprégné dans cette histoire sans temps mort, mon ressenti reste malgré tout mitigé en refermant ce roman.

La fin n’étant pas fermée, ça ne m’étonnerait pas que l’on retrouve prochainement les Hunter père et fils, dans de nouvelles aventures.

Un père idéal” de Paul Cleave – Ed. Sonatine - 2011

Aurayondeslivres

Chroniqueuse littéraire. Tous genres confondus ou presque... http://aurayondeslivres.over-blog.com/

Rejoignez Skōp, c'est gratuit!

Le magazine collaboratif qui vous paye pour écrire, voter & partager.

  • Aucune publicité pour les donateurs
  • Auteurs rémunérés par les dons des lecteurs
  • Contenu exclusif et personnalisé
  • Publication facile de tous vos écrits