Que laissons-nous à nos enfants ?

  • Dix-huit heure. Le flash information d'une radio local, séisme de force six virgule huit sur Tokyo bilan : deux cent morts. Un tsunami a en plus ravagé la côte ouest, des vagues destructrices de dix mètres se sont élevée, des tas de Japonais n'ont plus de maisons, et pendant ce temps en Alaska, la Terre fond. Les glaces ne sont plus épaisses et la faune s'étonne de retrouver de la terre. Tout fout le camps depuis que les pots d'échappement consume le bouclier atmosphérique. Le ciel en crise Erwan, un breton de pure souche, se plaint de la pluie et de la fuite du soleil, parti en exile politique ou en année sabbatique, ce dernier se cache de plus en plus derrière d'énormes cumulus. Que faire ?
  • Peindre tout en blanc pour happer les rayons solaires ou au contraire revenir en arrière, puiser dans ses forces énergétique, le muscle, la marche, la course. La mondialisation a ses effets de serre et plus la Chine et l'Inde se développent, plus le monde suffoque, bientôt les tempêtes se répéterons à l'infini, si l'on pense à la Californie souvent prise dans l' œil du cyclone. Les quatre saisons pour la jeunesse de deux mille sont une pizza garnie, l'automne, le printemps, l'été et l'hiver sont juste affiché sur des calendriers, car le temps a perdu sa raison. L'humain devient chien, il pleure sa maîtresse, l'illustre créatrice, dame nature. Elle est folle en ce début de siècle créant la grippe aviaire, les oiseaux sauvages font peur et les cheptels se déciment. L'information circule si vite, que vous soyez né au Zimbabwe ou à Clichy vous entendez ce monde qui va mal. Le Darfour n'est pas une enseigne de supermarché, mais des peuples qui se déchirent sous le joug de la faim, les cavaliers du diable qui sillonnent le désert. Pourtant parfois, une étincelle d'espoir, un lac souterrain sur ce terrain, la possibilité à terme de cultiver et d'élever leur esprit, car le quotidien d'un enfant en malnutrition est bien loin de l’œuvre de Gary. Le monde cette planète qui ne tourne pas rond, ou la télévision impose la pensée commune, celle de la publicité, le règne de la marque, le logo que l'on doit porter. Les bijoux ne sont plus de famille, mais des articles que le mâle exhibe pour attirer la femelle, un peu comme la queue du paon. Là encore, l'enfance qui cherche la pierre précieuse se meurt, mais l'étalon n'en a cure, tout ce qui brille le renforce et montrer des abdominaux de chez Milka est à la mode. La mode, ce circuit imposé pour entrer dans l'arène et jouer au mouton en croyant fermement en sa différence. Les satellites ont créés des tribus de clones, des clowns stéréotypés qui inventent des dialectes, regardez-les se dire bonjour !
  • L'écologie devient nécessaire, une lutte quotidienne faite de petits gestes pour sauver la planète !

  • Que laissons-nous à nos enfants ?

  • la Terre leur appartient mais pour l'illusion d'un confort quotidien, l'individualisme libéral ne comptent pas les hectares de pesticide, la génétique appliquée aux cultures, la plante transgénique. Les femmes ont du poison dans le sang et le nourrisson sort malade de son corps, la malnutrition n'est pas simplement le fait du manque de nourriture, les pays riches payent aussi cette loi du rendement. Les politiques sont fous, le nombrilisme, l'ego extraverti de ses gens les mettent dans l'ornière, comme des chevaux et leurs œillères, ils placent leur propre profit en avant et oublient qu'une vie est bien peu de temps sur la Terre. Les dinosaures de la politique peuvent s'éteindre du jour au lendemain. Éradiqué. L'humain ne cesse de polluer son espace et les règlements ni font rien, aujourd'hui, la lune éclaire nos prairies, nos fleuves eux débordent et affichent la misère, la possession, le fléau de notre race. Le partage est si loin des mœurs, Marx est aux oubliettes, au contraire : dit moi ce que je possède, je te dirais si je te suis. Or la terre est un objet précieux, elle est faite d'eau et de diamants, de rubis, et j'en passe. Pourtant la technologie avale l'esprit, la curiosité se perd, l'on cherche à percer sans effort, la télévision réalité en toile de fond. Des ondes circulent et le raz de marée se crée, ce n'est pas un secret nos jeunes pousses perdent le respect, enfant roi ou gâté. A nous de jouer, pour sauver la planète, eux et nous, en sommes responsables !

jean-françois joubert

Bio, biblio... Qui es-tu jean-François Joubert ? Ah, si je le savais ? Né à Brest en 1969, une année exotique, mon sang est d’un aber, un bras de rivière qui rencontre la mer d’Iroise, un p’tit zef qui aime les îles comme Ouessant, le bateau, les sports nautiques, écrire vient naturellement, comme une évidence, en lisant et y trouvant ce que je cherchais, ouverture d’esprit et fantaisie ! Mr joubert jean-françois 1 rue Lucie Aubrac 29870 plougastel-daoulas contact : un numéro de téléphone. 0630718661 2020 Stories by fyctia Cet été-là, il pleuvait des robots 2020 stories by fyctia Désirs d'îles 2020 stories by fyctia Le naufrage de rose 2016 le petit marchand de sourires aux éditions secrètes 2016 Le carnaval des Cieux aux éditions du pont de l'Europe 2015 Le mage du Rumorvan aux éditions secrètes

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