'My children shall be philosopher kings'

Avis sur Captain Fantastic- 2016, Matt Ross


ll y a dans cette forêt dense et luxuriante, si l’on écoute attentivement, le battement sourd du cœur d’un cerf. Mais si l’on prend le temps d’écouter un peu plus attentivement, on distingue d’autres battements, plus rapides et désordonnés.

Car Bo, Nai, Zaja, Rellian, Kielyr et Vespyr vivent ici, élévés en autarcie par leur père depuis que leur mère est partie pour se faire soigner.

Enfants philosophes qui lisent de la physique quantique, parlent de Marx au coin du feu, chassent, chantent et apprennent à se débrouiller et a survivre loin des affres de notre société.

Mais lorsque qu’il faut retourner dans le vrai monde pour affronter une réalité loin d’être idéale, on assiste au choc des cultures. Certe cela paraît évident, mais on est ici loin des clichés et du pathos.

A bord de Steve, un vieux bus qui nous donne des envies de « Little Miss Sunshine », conduit par un Vigo Mortensen lumineux, prenez la route avec cette équipe joyeusement touchante.

Et si après tout les riches dirigent le monde, on les « emmerde ».

Rejoignez Skōp, c'est gratuit!

Le magazine collaboratif qui vous paye pour écrire, voter & partager.

  • Aucune publicité pour les donateurs
  • Auteurs rémunérés par les dons des lecteurs
  • Contenu exclusif et personnalisé
  • Publication facile de tous vos écrits