Mer.. mon amer

Bonjour. 

Mamie maman ma mère portait                                                                                                                        

AMAZONIE MA FOLIE

Des

Racines jusqu’à l’arbre

de

jean-françois Joubert

 Préambule 

Un sourire éclatant que ce bébé cigogne, il sourie au vent, benêt, qui trépigne d'impatience, un pas de science, un pas de danse, un hêtre en transmutation, si nous n'arrivons pas à modéliser notre avenir, cet enfant tout sourire, sera une vraie image. Regardez, levez les yeux, comme lui !

N'éteignez pas le feu de votre regard !

Pas de gare, pas de six juste trois, et pas de loi du hasard.

Le blizzard atteint sa ligne de mire, nos ami les tsunamis grognent et la Terre se délite, ce nid, vous fait rire... Applaudissez, dès deux mains, cette mascarade sera là, et je suis las, camarade, dans mon lit à attendre une envie cheveux tiré par un bec d'oiseau, je donne pas de vers au mystère de l'envie, s'oppose la théorie des cordes ne tais rien, des univers parallèles, des droites alonge notre dette de ne pas savoir qui du loufoque œuf ou de la poule a apparu sur le citron plein de bleu, sur lequel nous naviguons, à l'aveugle. Évitons le naufrage, alors ne violons pas notre patrie : La Terre. Notre mère, la mienne…

Suzanne

Ma mère c’était au présent un spectacle permanent qui nous rendait vivants, son toit, l’esprit de sa maison, et tous ses enfants, aujourd’hui devenus grands, ma maman aimant sourire, iris bleu Lumière, soleil qui brillait au contact des gens, connus, reconnus, inconnus, parlant, paradant, circulant et écoutant les bruits, des ailes du vent, du bon ou du sale temps… La rumeur du « Streat an aber » circulait, son quotidien, son télégramme, son journal matinale, un idéal au mur ceint de granit, jardin clôt, toujours ouvert, ici pas de barrière, quelques fleurs, des prunes, un poirier, quelques pommes et Hortensias, nous conserverons en mémoire, des souvenirs de Pierre taillé ici à l’Aber-Ildut, et diamant qui brillaient de mille feux allumés sur sa route, la nôtre, repose tranquillement maintenant, le passé est fatigué, reste l’avenir ses enfants, et cette chanson qu’aux repas tu chantais : «  la Mansarde » inoubliable et ta voix, devient silence, plus de danse sur le flot de ses paroles, de maman, née enfant entre deux guerres, le silence fait place, maman tu as gagné le repos éternelle, et au nom de tous merci de nous avoir offert la vie ! Paix.

L'homme se croit Majuscule tant il est minuscule, il imagine être la fleur de l'univers, que les cordes s'accordent comme la naissance d'un pianoforte, en sol mineur, terrain fertile, nous manquons Humains, d'imagination, et heureusement...

Les enfants dansent encore, au second millénaire, sans confession, sans religion, qu'on leur présentent une corde, pas un lasso, mais un cerceau, ce n'est un écueil, pour eux aussi curieux que l'écureuil, la jeunesse du peuple de Terre, joue. Pendant de la science découvre peu à peu que l'univers est parallèle, une allée de cyprès, pas un platane pour écraser sa voix, le toner tonne et cela étonne, mais dans cette espace multivers, où le papillon entre en action, tout est mouvement, vous êtes Messieurs, dame, et les cousins, cousines qui cuisine, au beurre, ou à la racine carré de l'olivier des arbres, vos gènes portent la voix de vos ancêtres, une porte vers un ailleurs qui espace polyphonique, et la politesse qui s'explique par le mariage des couleurs complémentaires regarde cette image ! Je vois l'anneau de l'unité cosmique, le mariage des planètes, un alignement parfait entre trois êtres, et cette homme se demande pourquoi, le ciel est droit comme un dé, et que le hasard, règle de Cras, pour les marins, règle de trois, pour les comiques, en contournant les lois, des droits du commun à bâtir un futur... Un avenir, le champ des découverte annihile découverte, d'un âne qui lit dans un zoo, littéralement devine que la couleur Majeur des naines, rouge, verte, jaune, que le trémolo du «  « espace polyphonique, et la politesse qui s'explique, par la comédie de la grosse sonate du clavier à marteau, esclave de notre touche sensible, pellicule de nos peaux, touche sur le clavier noir ou blanche... Esclave de nos « Conscience ».

Humains ne soyons pas binaire, il existe un chemin qui chemine doucement dans l'anneau de Saturne, le mariage de lois de Dame nature, à la raison du calendrier solaire, imaginons «  Imagine »de sœur John Lennon ! Ensemble la fin du dauphin, plus de roi dans la jungle, silence le Lion sot se tait, Le berceau se meurt, il a faim... Ne tirons pas la couverture de la misère pour des symboles de frontières, mais unissons nous derrière nos convictions, unissons nos drapeaux pour que les balles soient des ballons, et jouons à la paix, pour que l'Homme sur sa Terre cultive un chant, un champ d'eau de mer, que je ne pète pas ma diode, que je ne ne cherche pas le passage vers le trou noir du pas de chance, du pas de science, les civilisations sont comme la lumière d'un coup de pouce, elle s'éteignent, un peu de réflexion commune sur le sol, candide, pour cultiver notre jardin, l'Eden est sous nos pied n'y creusons pas une tombe... Simple locataire, de la « pen ar bed » je perds la boussole et plus rien ne me console, tant vous jouez, qui que vous soyez, à une pièce de Molière, une simple pièce de théâtre, une comédie de boulevard, une avenue de Saint-Martin, une ville, un île, Sachez le que tout comme moi, Vos mères, la mer tranquille ne veille pas aux grains, elle ouvre son corps et son cortex pour animer « la comédie Humaine » car pour moi, le Saint Honoré de Balzac est une pâtisserie ! Alors goûtez à la vie et ne soyez pas esclave de vos jeux…

Dixit une très belle chanson  « j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien... » moi dans ce récit je vais m'occuper d'une fulgurence mon premier voyage. Nantes quelle heure était-il quant je prenais le train vers Orly où Roissy à moins que je ne sois parti par le train ce gateau que j'aime bien et qui me pourrie pas l'esprit mais mes bourelets de graisses, yes !  Le Paris-Brest où l'inverse puisque là je suis assis sur un,,.

… Enfin le vélocipède fantomatique que je ne sais plus ce que j'écris. Crise de nerf pour vous ? Crise de rires pour moi, oui, la vie nous transforme j'ai terriblement changer amer, plus un lieu pour vivre et s'extraire d'une roche, d'un haut-fond, non amer de amertume cependant j'aime les citrons et les citrouilles, 

Pourquoi ce désir d'évoquer ma vie en long en large en travers car sans le nautisme je suis un hameçon mort ce garçon est mort fusillé par l'absence ou la camarde de ses camarades communément nommer la bande de la case. Bon passons les un partent les autres restent je vais bientôt partir alors, je veux vous raconter l'amazonie, ma folie.

Le lieu de départ, d’un “Don quichotte cherchant son moulin à vent, avant…

Plein d’œuf dans le ciel, c'est Pâques, l'île statut, je pense à Patara et ses kilomètres de sable fin pour les tortues, je croise un goéland fatigué sur l'Océan cruel et sauvage, il nage et coule, une truelle à corps mort, une faucheuse ; «  la grand voile », notre « grand « voile l'a assommée, je croise des dents de zèbre, je danse la Zumba, je joue à cache-cache en compagnie d'une souris qui joue du luth ou de la lyre, je sais pas lire, et vous ? Vous habitez où au Missouri, mi-sourire d'Ours polaire, atmosphère calvaire du Sud, j'ai chaud au franc front de ce neurone agitateur de tourbillon d'envie, ça s'azimut et tournoie, il pleut des cordes, Mademoiselle, miss, mystère de colibri dans votre boîte aux fenêtres ouvertes. Dans vos yeux, des cieux, un carnaval, une caravelle, un fou volant des univers perpendiculaires et circulaires, je dois trouver un off-talmo, pour conserver un regard juste, et finir de trousser la page, la tourner une dernière fois, émois. Et moi, comment avancer, sans girouette, ma navigation en solitaire dérive courant d'air, je deviens sans mille patte, sans sang, sans sens, sans son ! Oh diable l'ange gardien de mon raisin, ma raison est un embryon juste un verre, cul sec, un vers de trop, autrefois, une bière que j'enterre à l'aber, ou mon sang est poussière comme ses étoiles qui défilent de travers. Flûte traversière, zut, flut, mince et tambour battant le cœur gros chamade, je ne cesse de respirer, sans masque, je nage, sans eau, sans perdre ou prendre les os... Vivant, je suis toujours vivant, là est le miracle.

Plein d’œuf dans le ciel, c'est Pâques, l'île statut, je pense à Patara et ses kilomètres de sable fin pour les tortues, je croise un goéland fatigué sur l'Océan cruel et sauvage, il nage et coule, une truelle à corps mort, une faucheuse ; «  la grand voile », notre « grand « voile l'a assommée, je croise des dents de zèbre, je danse la Zumba, je joue à cache-cache en compagnie d'une souris qui joue du luth ou de la lyre, je sais pas lire, et vous ? Vous habitez où au Missouri, mi-sourire d'Ours polaire, atmosphère calvaire du Sud, j'ai chaud au franc front de ce neurone agitateur de tourbillon d'envie, ça s'azimut et tournoie, il pleut des cordes, Mademoiselle, miss, mystère de colibri dans votre boîte aux fenêtres ouvertes. Dans vos yeux, des cieux, un carnaval, une caravelle, un fou volant des univers perpendiculaires et circulaires, je dois trouver un off-talmo, pour conserver un regard juste, et finir de trousser la page, la tourner une dernière fois, émois. Et moi, comment avancer, sans girouette, ma navigation en solitaire dérive courant d'air, je deviens sans mille patte, sans sang, sans sens, sans son ! Oh diable l'ange gardien de mon raisin, ma raison est un embryon juste un verre, cul sec, un vers de trop, autrefois, une bière que j'enterre à l'aber, ou mon sang est poussière comme ses étoiles qui défilent de travers. Flûte traversière, zut, flut, mince et tambour battant le cœur gros chamade, je ne cesse de respirer, sans masque, je nage, sans eau, sans perdre ou prendre les os... Vivant, je suis toujours vivant, là est le miracle.

Brest ma ville

Un vaisseau d'antan, une pierre, quatre murs, quatrain, et des catins au château. Brest ma ville. Ton sourire chavire, recouvrance délire, Saint-martin s'éssouffle et Éole déconne quand la tempête refuse de revenir, bière sans soif, bierre maline, coline sous le soleil au port de commerce, les képis s'arrêtent et le lieu, jaune se pêche. Appelle-moi si tu veux ? Donne moi ton adresse que je dresse le couvercle de l'arc-en-ciel que je cherche. Un homme passe rue Jean-Jaurès, un bouc nain et une chèvre en laisse... cette ombre porte les vielles portes de la Ville.

Querelle de couleur

soupe de douleur

quelle heure est-elle

ainsi soit le jeudi ! Ruelle...

Brest, vil Brest centre Brest reste ses goèlands marrants qui divisent la population ceux qui croient aux démiurges, ceux qui peinent et s'insurgent, ceux qui dansent sous la prison devenu rue des clowns, des cracheurs de feu, ceux qui dansent en remuant l'alcool qui comme la pluie roule dans nos veines.

Cruelle odeur de la chaire cramée

désespoir de s'asseoir place de la liberté

Brest en rade, Brest crade ru d'ailes

et le tramway nommé : Elles

Que reste-til de tes plaies, ta cicatrice, ta cicatriste, et tes pensées sauvageonne aux pieds nue, Brest ma ville Terre d'accueil, des éxilés de toute nature, travestit et multi'déiste, artiste et marins qui s'abandonnent au refrain.

Tonnerre de Brest

son du canon

Tonnerre Reste

ma seule prison

Tonnerre de dieu

ne dis jamais adieu

qui est l'enfer, le désir, le sien

Ville désespoir reste la mer et les bateaux pour voir les îles, les oiseaux, et le dauphin.

Amazonie, ma folie !

L'avion survolait la verdure,  au dessus de la canopée, je quittai Maripasoula, retour en métropole, touché par une larme, cette larme issu de nos efforts communs, et la rencontre entre  un homme aux yeux bleu Océan au corps gras et un gardien des secrets de la forêt Amazonienne, une force de la Nature. Un trou d'air, peu à l'aise dans ses oiseaux de feu, autour de ma personne tous les passagers étaient pliés en deux, priant, je ne sais quel dieu ! Moi, qui respirais enfin, rien que par le simple fait d'être sorti vivant de cet univers, vert, et hostile, où une simple feuille peu vous anéantir. Je respirai plus, non plus. Pas peu fier, de ma place, juste aux côtés du hublot donnant sur les ailes, je croyais rentrer paisiblement à Cayenne, et retrouver Paris, pas sa tour Eiffel, ni Montmartre, mais Montparnasse et aller rechercher l'air iodé de ma Bretagne natale.

Fini, le son des crapauds qui croassaient tel l'alarme du ponant, j'allai retrouver la grisaille de ma ville de Brest, son port, et ses voiliers. Un gâteau cette route ; un Paris-Brest retour au bercail après cet évasion, courte mais qui restera un marqueur indélébile dans ma mémoire. Ah souvenir souvenir du pays du Léon, je vie dans un aber, un des trois du pays des abers, Wrac'h, Benoît, et Ildut, l'inconnu du bataillon de ce bras de mer qui rencontre amoureusement une rivière.

La vase, je connaissais, le sable absent sur la plage du café du port, restait le moment sacré où une vielle gabarre, le Rumengol, « Notre dame du Rumangol », s'il vous plaît ! si je ne trompe pas de nom de gabare, c'est elle qui apportait des tonnes de sable, donc de l'or en barre. Petit, je savais cela que le sable contenait des fines particule d'or mais mon or à moi étaient les algues, laminaire à extraire qui rythmait la zone de l'été, les vacances et mon poste d'aide moniteur aux « Briseurs d'écumes » le club de la paroisse, Lanildut. Je viens du quartier du bot proche de Saint-Marc, pas d'eau, pas de piscine, alors quand mes parents décident de revenir au nid, au lit de notre famille, au café Joubert de mon grand-père, berceau de mon père, j'ignore où je met les pieds,  du haut de ma cellule grise maintenant je peux et désir affirmer que cette enfance était simple, et simplement un Paradis ! L'école, après la classe sur la cale du café du port, la village vivait au rythme des marées, sept mètre de marnage, l'estran qui découvrait tant que nous attendions, la sonnerie de fin de cours, un période de jeunesse d'imbécile heureux, pas de questionnement et surtout les bains, les cris des copains, et copines, le jeu de la capsule, versus tour de France, où encore la pêche aux crabes vert, ou rouge, incomestible, qui nous divertissait, on plongeait sans masque à la chasse du champion, j'avais huit ans, heureux, juste heureux de voir le vent caresser les pins maritimes, le vent soulever les bateaux et les expédier sans timbre dans des champs aux abords de la rivière.

Et là, je suis dans un avion place du hublot, je me demande si je vais terminer mon aventure en Guyane tant les ailes tremble et que le trou d'air et mes compagnons de voyage alimentent sans le faire exprès, mon désarroi et ma peur, un trou d'air, finir dans les bois sans parachute, voilà ce qui m’effrayai, un tour d'horizon, les gens, les femmes sont toutes la tête sur les genoux, courbée en deux, le cockpit est ouvert, je regarde l'équipage, ils doivent connaître l'appareil ou leur affaire, rien, aucun signaux de peur, pas de panique, ils rigolent, je contrôle à bâbord l'aile, elle bat de l'aile pourvu qu'elle n'atteint pas son point de rupture ! J'ai peur, mais conserve un contrôle de surface, sacré destin, je pense qu'on n'y peut rien !

Mais comment, je suis arrivé là ?

Voilà, le début de mon histoire...

Quelques années plus tôt, une multitude en fait, j'habite au 45 route de l'aber, la plus vielle maison du village, nous ne vivons plus au « Gulf-Stream » signature de mon père, marin d'état qui durant le cours de sa vaste vie a arpenté le monde sans voir souvent sa famille, ses six enfants, et viens d'acheter le lieu où il est né. Je ne connais rien de l'histoire de mes parents, de ma famille, et encore moins la grande Histoire, simple d'esprit. Moi, tout simplement je suis, je suis habitué à être le dernier, mais pas choyé, juste oublié, maman à le regard absent. Elle n'y peu rien c'est sa nature profonde un vrai spectacle vivant, maman.

Là, je n'ai pas encore dix-huit ans, je passe mon temps libre à jouer, Football, tennis, tennis de table, vélo, voile légère, sportif dans l'âme, ma chambre, le grenier aux larges poutres usées par des parasites racontent le temps, l'âge du village, l'âme de la dame du Saint Ildut, Ce grenier est mon refuge face aux contrariétés du quotidien,

 et les livres m'aèrent sous ce toit d'ardoise bleu, et ses larges murs de granit, j'ai même vu Roger, le marin, mon père écoper sa maison jour de grande marée, nous sommes tous là, à rire en voyant les voitures qui prennent le risque de se noyer, nous n'avons pas d'autre route pour aller vers l'Amoco Cadiz, sur la route touristique, couleur et saveur vert émeraude large bande de dune où on promène chien et habitude du dimanche, la balade auprès des rochers comme les goémoniers chasseurs de warec'h qui prennent des risques insensés en mer agité franc bords à fleur d'eau, leur tirant d'air est si faible qu'une vaguelette plus haute que les autre provoquerai une carène liquide, et le bateau sombrerait en quelques secondes, mais ce sont des as, ses mecs là, ils entrent au port rapidement car ils ne  possèdent que quelques minutes à la queue le le leu pour décharger, les longues et lourds algues laminaires arraché au sol par leurs scoubidous, jeune j'étais très loin d'admirer leur travail, maintenant si…

On change, tout change avec le temps, revenons à ce rare instant de communion au cœur du village de l'aber-ildut, spectacle d'inondation, pas d'alerte rouge, on rie, on s'amuse, se gausse, crie, applaudie ses gens qui forcent pas le respect mais le passage pour quitter l'aber et ses pierres de corsaires pour y aller vers ce lieu, la route touristique, où un jour en 1978 ce pétrolier « l'Amoco  Cadiz» et ses cuves pleine de pétrole, tuant, faune et flore, reste des zestes de cette catastrophe sur le bords de mer, dingue cette odeur de gaz qui nous a tous chamboulé breton que nous sommes, quand il c'est échoué le gaz n'était pas inodore, et l'armée venait aider la colonie de bénévoles qui nettoyait cette scène de crime majestueux, car de vaste ampleur, la mer d'Iroise était « marais » noire, un grand bassin où le pétrole se promenait, seulement attendu par des colonies de boudin jaune à l'entrée des ports comme garde-barrière de nos fleurs de dune. Je cesse cette courte digression de ma génération, et reviens sur ce jour où les l'Aberois unis dans les années quatre-vingt, et insouciant, observaient, comme je manque de vocabulaire et aussi de verbes, une commune unie en se gaussant des voitures de passage, pas sage, j'en abuse de ce jeu de mot, en forçant la Nature, l'eau de mer, car pour se rendre plus loin, pour sortir du trou perdu de mon enfance, la route, est une ligne droite esthétique parfois et aux embruns qui décollent les jours où tempête le ciel, Melon, Porspoder, Landunvez, Portsall, la côte quoi !

Une paire de bottes et un être se transforme sur pellicule en Jézusse, ah Gilles Deleuze avait raison, le temps sur pellicule prends sa force, sa toute puissance en étant puissant longtemps après la prise de vu, souvenirs, souvenirs...  Jézusse l'homme qui traîne sa carcasse sur sa croix dans la cuisine, de Suzanne, ma mère, croyante mais de quoi ? J'ai jamais compris, sa foie, elle avait si peur que je me dis aujourd'hui que je porte ses angoisses, mais aussi le silence de mon papa. Le trésor de ma vie, une promenade efficace en mer d'Iroise, l'aber donne sur Ouessant et Molène, pas très loin des roches «  Les Linioux » mon être profond a peur d'avoir perdu le bon sens, oui, je crois que ses rochers qui se lèvent à l'horizon pas très loin du lieu, cette tourelle, rouge, sang, où l'on voit une file indienne de petit bateaux de pêche à la file indienne, pas sûr du nom de ses roches, je doute, vous comprendrez que le doute est une infime partie de ma triste personne elles sont pas très loin du phare du four, par contre je sais où mon père a posé ses casiers, enfin si, mais je ne dirais pas où, juste qu'il s'agit d' un lieu où j'ai perdu de nombreux ailerons, pas de requins, mais de mes planches à voile car j'aimai perdre le contrôle de cet engin de plage, en glissant, en spleen-out, un dérapage improvisé, je traçais ma route en allant sciemment sur la zone noire, celle au-dessus de la caillasse et des algues créer une sensation extrême celle d'un dérapage que je devais contrôler. Cet année là, je battais deux records, celui de ne pas passer en première, et redoubler pour la troisième fois, et puis peu soucieux du matériel de mon ovni, mon jeu préférais, le windsurf comme le dise les anglophones.

Un jour, alors que je grimpais l'escalier allant aux toilettes, la salle de bain, tenait à peine tant le bois était pourrie, la maison déjà partait en déliquescence, quand je remarquai que le téléphone sonnait Caroline, ma  sœur venait de me faire oncle, Quentin, son prénom, et m'invitait au lycée Jules Verne sur la ville de Nantes, je devais réfléchir vite, lui donner une réponse, elle était marié à Philippe que je ne connaissais pas encore, car le jour de leur mariage, un vent de demoiselle,une pétole comme dise les marins avait eu pour effet de me retenir sur un petit voilier dans la rivière de mon sang, ce lieu hantait par ma famille depuis que mon arrière-grand-père fut venu de Combourg,  la bien nommée, en île-et-vilaine, pour tailler des blocs de granit dans la carrière, au lac, et le mystère de la guerre de trente-neuf quarante-cinq et cette avion sous l'eau, et ce panneau attention danger. Je saisie le combiné, me posa sa question, réfléchie un instant, et pris une décision qui me changea ma route vraie, mon destin, oui, je veux bien tenter de finir mes études dans une grande ville, Nantes.

Rue Jean-jacques Rousseau, Caroline, Phillipe, et le nourrisson Quentin m'accueillent vraiment bien, conservant une pleine liberté, et ayant dans ses vieux murs de l'appartement qu'il louaient, une mezzanine au dessus de la cuisine. J'aime les combes, c'est ma nature profonde, alors je dors bien. L'été est passé, je me rappelle plus comment j'ai rejoint Nantes, en train, voiture, aujourd'hui, je l'ignore tout comme ce droit de sel, et le mariage de Anne de Bretagne au Roi de France, comme à la loterie, je ne connais pas le numéro gagnant. Au téléphone, j'ai dis Oui ! Par ce simple mot, j'ai changé ma route, mon arbre de la connaissance est resté nu, celui généalogique est resté le même, mais moi j'ai fait un choix d'adulte, j'ai dis Oui. Pourquoi ? Simplement,  car en mille neuf cent quatre vingt sept je me sentais mal dans ma peau hors de l'eau, je n'avais aucun autre objectif que le jeu sur l'Océan, ma tignasse d'écervelé aimant le vent ! J'ai dis, Oui, pour ne pas finir ma vie comme l'on dit par ici, une expression du cru, comme un plouc ! Je me suis dis en écoutant la proposition de ma sœur Caroline, que j'allai découvrir la vie d'une grande ville, sans même savoir que Nantes était et reste un sujet de débat pour les bretons et les bretonnants, et ceux qui sont contre ce fait historique que sa maison à la Duchesse Anne est majestueuse derrière le « quartier Decret », suite de magasins et mairie, un petit cinéma d'auteur, alternatif comme la musique qui circule dans les nombreux festivals de la région, et la gare de la ville, se trouve le château !

Majestueux !

Une bien bel demeure, un beau bâtiment, un bout d'Histoire, et derrière cela une femme de caractère comme le château fierté des Nantais, muet mais imposant !

Je me souviens de ma première impression, en allant place du commerce dépassant le passage Pommeraye, sans le voir, ni le savoir, et son bien bel et beau escalier masqué par des galeries de beaux habits, je passai devant un étalage qui me donnait envie celui d'une boulangerie, avant t'atteindre la royale Lion sculpté de la place du même nom, magnificence de la place Royale et sa fontaine, je me souviens de ce sentiment d'être, de bien-être comme si en marchant ce matin-là avant la cloche de la sonnerie de mon lycée, une plénitude m'accompagnait comme si je connaissais s cette ville, un vent bien paresseux inondé la scène, il se dégageait un esprit, oui, de plénitude, ce doit être le bon mot, pour ce qui est de ce sentiment en marchant dans les artères de cette ville aux rue moyenâgeuse, rien à voir avec la blessure de Brest, ville rasé par les bombes en fin de guerre et qui reconstruit de façon Stalinienne n'offre aux premiers abords pas de cœur, le cœur est à l'intérieur de l'Humain chez les ty zef ! Ou pas. Faut pas exagérer, non plus, on trouve des ordure à la campagne comme dans la ville et pas simplement ménagère, trêve de digression ! Je marchai sur un pied d'estale en Histoire de France et je l'ignorai totalement, en y posant bagage un laps de temps de cinq ans, une escale a proximité de l'Erdre qui visuellement parlant ne remplacera jamais le cours d'eau de l'Aber-Ildut.

 

 

 Des étoiles évanescentes hantent le ciel, deux grues absente vole ailleurs que dans mes songes, ma vie devient un tableau en marche arrière, j'aime le non sens, le nom son, le canon de l'absence, pas cette lettre minuscule qui n'arrivera jamais au port, j'arpente une côte celle de survivance, pas d'esprit vivace, lentement, je crève, un jour j'irai de l'autre bords voir la croix du Sud, et aime pas les fleurs du mal, juste la rose des vents, je naviguerai ailleurs que sur la toile, mettrais les voiles et l'embrun sur mon teint brun me donnera un zeste d'enfance, rêve ultime se fiancer à la mer, sans y apposer une seul note de mystère, juste pour m'y perdre et trouver enfin un Horizon : Nature moite, le tableau s'allume, la vie dans le jardin chasse l'enclume de la nuit. Surprise de l'enfant qui rivière cherche son trésor, l'éveil des cinq sens !

Un Hêtre sans racine s'exprime

Un être sans racine s´exprime... Né, petit, sans papa, ni mamie, je ne veux pas grandir, en prime, cet accent des champs d´eau douce, le syndrome du paon, sans flûte, une musique une mer, et la houle. Je hais la foule qui bouscule, mon « lego », si fragile, je suis "ça´ un ciel sans soleil, ma ville est grise, me grise, ma mère de cœur, une fleur qui s épanouie, inouïe, sous la pluie, un château de carte, bleu marine, un fond perdu, une rivière, du sang, des sanglots s´écoulent comme le temps et ce pas de veine, "On lui a dit marche où crève" son père noyé sur la grève, d´un aber, un bras de mère, une source d´yeux clairs, des obus dans sa bulle de rêve, cherche le début de l´infini, un triangle isocèle, ABC, trois dimensions en circulation, mon zeste de fruit, mon agrume trait citron qui créent un cercle, évite le scorbut, la perte de mes canines, esprit chien pas bien malin : " te souviens-tu de nos paroles..." elles volent encore dans ce reste de mémoire, ses lettres s´écrivent dans le ciel, mon étoile, la magie de la naissance de l´envie d´un projet, de respirer ton parfum, toi, ma muse qui m´amuse aux éclaires de joie, cette étincelle qui en orbite entre dans mon âme, ma dame de nage, je godille, je titube, cherche un tube, pas un morceau populaire, juste un cris écrit pour se reproduire, tu es un fruit, ton sexe donne la vie, le mien se vide pour rien, car solitaire, la graine ne sert qu´à la naissance du vide. L´absence de sens dans un monde qui tourne fou me rend idiot, je bois de l´eau, la tasse est pleine, je fuis les miens depuis que ta main a quitté mon destin, des rides naissent sur ma gueule d´ange, le phare de mon regard te dit adieu, ma première phrase fus que je ne suis pas un homme à donner des chaînes, cherche le "L" de île, son nid, son toit, son unique désir de respirer l´atmosphère atomique. Je plonge dans la déchéance, perds mon essence, plus de repère, impossible de bouger de la zone B, Brest prisonnier, nier, de la camisole chimique, je suis le fou qui protège la reine, pas l´Aspique, le serpent qui pique la tendresse, la caresse du ventre ami, la caresse du vent mort mon âme, je m´épuise à trouver une raison de jouer à la courte échelle, ici où aux Seychelles, je sèche, devient cœur rêche je traîne ma misère celle d´avoir mis une Majuscule, une capitale, un pari, sur la seine de la vie, ce courant d´air immobile, acteur, je fais le choix, oui, non, peut-être de créer une branche, d´un arbre,  un chêne, plein de gland, ma racine carré qui tourne pas rond depuis que le destin ne me montre pas le chemin, ne sachant lire le parchemin, des miens, fils unique d´une famille nombreuse, l´aiguille pique mon absence de veine de ne pas connaître la paix, le Pacifique, l´Océan de la réunion me laisse indien, indigène dans cette couleur odeur marine, port, je "salut" mes frère de corps, l´esprit de plaisance, le voile se porte sur un mat, le sextant trace la route vrai, celle du fond pour ne pas échouer sa carcasse de bois qui crisse et abois de joie ou de peine, sous les éléments qui se déchaînent, la quille est une béquille qui nous conduit en bermuda, sur ce triangle symbolique, anneau magique, la règle de Cras nous guide et rends humble, le compas estime le cap, la vitesse et l´escale... Sans doute le charme de sentir turquoise,noir , où rouge, c´est l´indien céleste qui pause le mot respect de la vie, mon visage sous le soleil est la marque de la douleur, locataire d´un corps mort, je suis dans le trou, le fond, l´abysse, la fosse du Monde, le cul de l´univers, le néant, anéantie par ton absence, je n´ai pas le culot d´affronter tes yeux, coup de foudre, il reste ce geste, ce texte, cette bouteille buvard, qui porte juste un message clair : " Plus d´envie de boire la tasse d´eau de vie, l´absinthe du songe, mes sens crèvent depuis que je marche au pas, et ne navigue plus autre part que sur le cour de ma mémoire, aveugle, le dessin sans matrice me rends triste... je confonds toutes les couleurs, et je connais la douleur d´être une plaie ouverte, un jour où pantins, nos marionnettes on échangé et partagé un éclat de rire, soit ma cicatrice... mon baume pas un tropique du cancer." ! Sans partenaire sur le plateau Terre que je sois noir ou blanc, sans enjeu je serais pour toujours en échec et mat ! Un imbécile, certes, jamais Heureux !

Je suis ce capitaine, sans bateau, qui regarde, large et oiseaux... Oiseaux ! Devant l'horizon ouvert, et les chemins, les routes se ferment. Seul ! Oui. Isolé le dos sur une dune de sable, ocre blanc, je sauve les meubles de la porte de mon âme, tout ce qui reste de l'enfance, sauf ma peau. Mon âme est une ballade, une promenade bleu océan, en pensant à cette dame qui survole la question, car elle est une femme, à l'origine du monde, son nombril s'ouvre parfois et projette ses secrets. De mon pays, le Léon, mes entrailles braillent et mes yeux se ferment, alors, le fou de Bassan arrive à plonger sa vitesse sur ma balise de détresse, si triste en mode vieux !

L’aventure… D’une vie.

La Guyane, né à Brest, un mot, un pays, l’Amazonie, le poumon de la Terre, pas de risque d’avoir chaud, aucune conscience de ce que je fais partir, faire un sac, et sauter, le pas, je n’ai pas fait mes classes, réformé à l’armée, là je vais en baver, fois de crapaud. Cayenne l’évocation du bagne, l’enfer de ceux que l’on enferme , moi, un simple touriste j’arrive de ce zéro degré parisien déguisé en bleu marine, marin d’opérette. Chouette.

 

                                                                                                                                                                

jean-françois joubert

Bio, biblio... Qui es-tu jean-François Joubert ? Ah, si je le savais ? Né à Brest en 1969, une année exotique, mon sang est d’un aber, un bras de rivière qui rencontre la mer d’Iroise, un p’tit zef qui aime les îles comme Ouessant, le bateau, les sports nautiques, écrire vient naturellement, comme une évidence, en lisant et y trouvant ce que je cherchais, ouverture d’esprit et fantaisie ! Mr joubert jean-françois 1 rue Lucie Aubrac 29870 plougastel-daoulas contact : un numéro de téléphone. 0630718661 2020 Stories by fyctia Cet été-là, il pleuvait des robots 2020 stories by fyctia Désirs d'îles 2020 stories by fyctia Le naufrage de rose 2016 le petit marchand de sourires aux éditions secrètes 2016 Le carnaval des Cieux aux éditions du pont de l'Europe 2015 Le mage du Rumorvan aux éditions secrètes

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