Love Joy

Zip ! Fermeture éclair un jour d’orage bleu, à goûter juteuses entre deux Tintin savoureux, un zeste d’orange bleue. Maîtresse d’estime, à commettre des « Screams » les pieds nus dans un comic strip. Juste un peu de love, à ramper sur les bandes d’un Sunday strip en alcôves. Joy en émoi, l’étreinte passera trois fois, il te manque, tu l’aimes, saltimbanque, Verlaine. Danser sur l’extase d’effusion en phase, Mickey se déhanchant sur de la house lubrique, « Love joy ! » c’est la clameur harmonique. Marylin à cours de héros, shoot à l’héroïne, à déchirer son image Monroe. Contact clic clac sur la planche ! Laissez moi passer mon amour sur tranche, mon poison feuilleton glacé sur la page d’un dimanche. « Ouch ! » punchy pop art, tous les coups, tous les rôles, étaient des enfants en scène d’Andy Warhol. La peine aux étoiles à embrasser farouche sur le rouge de sa bouche, amarrée violente sur les vagues trépidantes, « Boing ! ». Brigitte bardot sur la page abandonnée, laissait filer le sable musical d’une « Song ». Le regard nuage à flirter sur des délires zéphyrs, qui semblaient en marge d’un récit qui ne voulait pas subir. « Love joy ! », à être l’adrénaline d’une Anna Karénine, sur le bord d’une dérive Tolstoï. L’humeur bleu de Prusse, à dépeindre les jours de nos émotions en montagne russes. Le souffle posé sur les cils, bâtera d’elle, sexy docile, à tatouer des armes autour de son nombril, elle sera Barbarella, ou la Tamara sauvage d’un parfum de Lolita Lempicka. Lips sur cour, à aimer des jardins feu créés sans détours, l’empreinte à peine séche d’une encre acrylique, au cœur en vrac synthétique. Le daily strip lovera Joy, sous la caresse lunaire de l’imaginaire devenu un badboy. Bang bang bandits, Bonnie à la banque de ton Monopoly, flingue flippe de dingue, tires toi à pas de chat. Love Joy, prendre une main froissée, en traversant la lumière d’une âme déchirée, s’émouvoir sur les traits colorés, en peignant « Aimer tant ». L’averse d’un tube de gouache à l’arrache, s’écoulait sur un éternel en ritournelle, « Le temps de face, efface, la candeur surfacée de nos bandes dessinés».

Art by Monika Nowak

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