La mort d'Ivan

Contrairement au titre de la nouvelle de Tolstoï, ce livre est une ode à la vie. Ivan est retrouvé mort dans son salon, et le lecteur est amené à le suivre tout au long de sa vie.

Ce juge, au mode de vie aisé, a beaucoup évolué dans le cadre de son travail, ceci n’étant en fait qu’une échappatoire à la vie : entre certains de ses enfants, dont il devenait de plus en plus indifférent, qui sont morts dès leur naissance, et sa femme lui reprochant beaucoup trop de choses, dont il ne se sentait en rien responsable.

Cet homme s’enfermait dans son mariage et dans son travail, sans qu’il se demande si cela lui apportait de la joie. Il ne ressentait plus rien au fil du temps, cherchant juste à occuper ses pensées. Hors de la vie, pour ne penser qu’à des choses tangibles. Trop terre-à-terre, il n’avait plus de pouvoir sur sa vie et n’en ressentait pas le besoin.

Il est subitement atteint d’une maladie, que personne ne croit réelle, et s’éloigne encore plus des gens et de la réalité. Et sur son lit de mort se rend compte qu’il n’a jamais vécu, en tout cas de moins en moins depuis sa jeunesse.

Nous sommes faits pour ressentir, et non pour être passifs face à la vie. Les souvenirs qu’il nous reste sont des expériences, des sensations, et Ivan ne l’a jamais réalisé.

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