L'Economie Française

Aujourd’hui, la France se situe dans une période complexe au niveau de l’économie. Se sont une multitude de situations qui mettent le pays en péril. De plus, les contraintes écologiques actuelles poussent les gens à réfléchir et agir.

Commençons par le commencement, si l’on se trouve dans ce cas c’est en partie la responsabilité de l’économie centralisée: la plus grande partie des gains vont directement dans les caisses de l’état qui par la suite redistribue aux communes ou autres, c’est aussi la dépendance aux grandes chaines de magasins qui ne sont pas forcément française. En effet, celles-ci ne donnent à l’Etat qu’un dixième, si ce n’est moins, de leurs bénéfices. Les redistributions étant mal effectuées par l’Etat (les élites de l’Etat en prennent une grosse parti…), les communes éloignées s’appauvrissent augmentant alors les besoins de financement nécessaires à leur fonctionnement.

En deuxième place nous avons tout ce qui touche aux assurances, trop d’argent sortant pour pas assez qui rentre. La population augmente mais pas les revenus, de plus certains impôts comme l’ISF font fuir les grandes fortunes qui pourraient pour le bien de l’économie française investir dans le pays et rééquilibrer la balance.

Bref, c’est l’ensemble de petites chose comme celles citées plus haut qui font aujourd’hui le plus grand cauchemar de tout économiste: la dette. Dans le sens premier du terme, on comble la dette mois après mois ainsi que les intérêts pour la banque avant de s’être débarrassé de la dette. Mais celle de la France est bien plus complexe. À quoi ça sert de rembourser quelque chose si tous les jours la dette se creuse. C’est exactement ce qui se passe. Tout les jours, l’emprunt français augmente. Sans modifications radicales, le combat est voué à l’échec. C’est cette situation embêtante qui a poussé les économistes à mettre en place deux solutions valables: l’austérité et le New Deal.

L’Austérité: ce principe d’austérité est basé sur l’idée que l’on dépense trop dans les services publics et autres. Si l’on suit ce raisonnement on constate alors que la solution n’est pas bien compliquée, il suffirait de faire le ménage des services facultatifs ou alors de les réduire au strict minimum. Une foi les dépenses mensuelles réduites, année après année, les caisses de le l’Etat se regonfleraient et on pourrait repartir de zéro. Et l’écologie dans tout ça ? Cette question est le principal contre argument contre la mise en place de ce système. Certaines études démontrent bien d’un coté les points positifs et de l’autre les points négatifs (au delà de l’inquiétude écologique) qui sont malgré tout nombreux

Le New Deal: comme on la vu plus haut, la dette française n est plus remboursable à l’heure actuelle, donc si sans changement c est impossible, il faut changer, mais pour changer il faut de l’argent. Si l’on suit ce raisonnement, il faudrait toujours plus emprunter chez les générations futur pour investir actuellement. Mais l’écologie dans tout ça ? Il faut constater la présence d’un mouvement alternatif qui se nomme le New Deal Vert. Tout en investissant pour remettre l’économie en bonne santé, l’état investirait dans la transition. Cette seconde idée face à l’austérité n’est, selon la plupart des gens, pas la solution non plus.

Face à ces deux solutions parmi lesquelles on ne peut en choisir aucune, une autre solution différente et sans besoin énorme d’investissement économique de la part de l’état fut émise dans un livre et qui par la suite va beaucoup être reprise: la résilience. Vu comme ça sur le papier, on pense juste à une définition, mais dans le concret elle semble être la solution. On sait aujourd’hui que notre système n’est pas le bon et que la seule solution est de changer radicalement, or la définition même de la résilience est de changer

Si l’on appliquait cette opinion, ce qui est déjà le cas dans certaines communes, les solutions que je citerai plus bas seront possibles, ce principe est bénéfique à tous.

On va reprendre les solutions aux problèmes du haut dans l’ordre

Pour le problème de l’économie centralisée, ce n’est pas si compliqué de trouver, il faut relocaliser. Aujourd’hui les communes sont pauvres et représentent une source de dépense majeur. De plus, la vraie solution à tous les problèmes écologiques n’est pas d’attendre que notre gouvernement se bouge ou alors les grandes entreprises mais d’agir chacun de son coté: je vous rappelle que nous serons bientôt 8 milliards sur terre, ça fait de la main d’oeuvre ! Donc pour revenir aux petites communes pauvres, si elles avaient plus, elles pourraient largement elles aussi se mettre à l’ouvrage. Donc pour avoir plus d’argent par le biais de la relocalisation économique, il faut aussi de petits gestes simples au quotidien .

Voici donc certains principe déjà appliqué dans pas mal de communes.

Les nombres vont faire offices d’introduction: en moyenne, lorsque vous allez faire vos courses de nourriture ou autre dans une grande surface (donc de grandes entreprises étrangères généralement) le chiffre d’affaire annuel est de 85 millions d’euros dont seulement 10% sont reversés à la commune sur laquelle il se situe. Cela ne représente pas beaucoup de bénéfices pour les locaux. Tandis que les producteurs, magasins et services locaux touchent 130 millions dont 35% sont reversés à la ville. Certains diront que ces services locaux sont trop chères mais le prix que vous versez dans les commerces artisanaux et qui par la suite iront dans les caisses de la ville sera de moins sur vos impôts. En effet si la commune a plus d’argent, elle demandera moins à ses citoyens.

La monnaie locale représente aussi une alternative. Le risque pour les communes est que l’argent local sorte de la ville pour aller droit dans le gouffre de la dette française. Il existe un vaccin contre ça: la monnaie locale. Beaucoup de villes (surtout en Angleterre) ont mit en place ce système. À Bristol par exemple, le principe s’est tellement développé que certaines personnes touchent leurs salaire une moitié en livres sterling et l’autre en livres de bristols. D’autre ville comme Lyon avec la « gonette » ont mit en place ce système il y a longtemps mais cela n’a pas fonctionné.

Le marché irait plutôt dans le premier paragraphe mais il y a quelque chose de plus. Etant donné que se sont des producteurs locaux, celui-ci représente des bénéfices locaux mais aussi écologique. Malgré les images que l’on a en tête, un marché peut aussi être couvert, dans ces derniers on peut trouver toutes les réponses aux besoins quotidiens (nourriture (viande légumes), produits d’entretiens artisanaux…). Tout est à proximité, donc moins de déplacements et moins de surfaces utilisé.

Toutes ces actions sont essentielles à la survie de l’économie et de l’écologie mais il n’est pas toujours facile de se mettre un objectif d’une aussi grande envergure sans compagnons. C’est pourquoi les premiers combattants ont mis en place un mouvement: la Transition. À la base composé de bénévoles, certaines villes ont même développé des entreprises avec des salaires fixes. Le nombre est un facteur important dans la négociation de mise en place de différents projets. C’est avec ces groupes que ces mouvements mettent à exécution des projets à grande envergure. La ville la plus exemplaire se situe en Angleterre, à Totness, celle-ci a développé une compagnie d’énergie locale, partie avec des panneaux solaires sur les habitants d’une rue il termine, même si ce n’est pas la fin, avec une entreprise à part entière. Cet exemple est d’autant plus parfait car il ont eu des bas comme des hauts, c’est leur communauté qui les a aidé à remonter la pente. Ce mouvement vise aussi à créer des activités municipales pour développer un ciment social qui est la base de toute action.

Je conclus cet article en rappelant que le changement ne viendra jamais du gouvernement mais de vous et de toutes vos actions. Il faut agir maintenant et ne pas attendre nos dirigeants.

Les idées exposées dans cet article n’ont pas germer dans mon esprit par un petit matin, je me suis totalement inspiré d’un écrivain: Rob Hopkins. Si ce sujet vous intéresse je vous conseille son livre pour mieux comprendre: Ils Change Monde

#100pourcentplanete

100pourcentplanete

Je suis une simple personne et comme tout le monde je peux agir contre la pollution et le réchauffement climatique donc je le fais.  #100pourcentplanete

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