Justice expéditive

 Johan se sentait bien. Il aimait son travail. Il se levait, tôt le matin, pour aller travailler à quinze minutes de chez lui, à pied. Il passait par le même parc, il voyait le même écureuil, dans son arbre, depuis cinq ans. Il marchait. Sa vie se résumait par son travail, mais il aimait son travail. Johan n'avait aucun problème avec son patron. Johan n'avait aucunes mauvaises pensées. On le considérait comme une véritable bonne personne. Il avait deux chats, un chien qui sortaient tous trois de la SPA. Par ailleurs, il était bénévole dans cette association. Avec sa femme, il formait un beau couple, que tout le monde enviait. Leur vie était merveilleuse. Pour tout le monde, Johan est la définition de l'homme gentil et attentionné. Il était l'homme idéal. On le désignait souvent comme beau et intelligent. Ses traits aidaient sûrement. Johan était brun, il avait un tin méditerranéen, une barbe velu, mais entretenu par son barbier., ils se connaissaient depuis pas mal d'année, ils avaient noué une relation de confiance. Une relation d'entente mutuelle. Johan ne le considérait plus comme une connaissance mais comme un véritable ami. Le barbier ressentait la même chose. Par ailleurs, il se côtoyait en dehors du salon de coiffure. Johan avait des cheveux toujours impeccablement coiffés. Sa femme, quant à elle, avait de drôle de façon. On se demandait comment ils avaient pu finir ensemble finalement. L'un était cadre dans la fonction publique, la seconde était artiste/peintre. Ils s'étaient rencontrés lors d'une conférence sur l'archéologie. Johan souhaitait faire des recherches supplémentaires pour son livre. Élisa voulait apprendre des mouvements de pinceaux pour une de ses peintures. Ils avaient tout de suite accrochés. Depuis sept ans, ils sont en couple. Dans une relation de longue durée maintenant. Ils envisagent maintenant de faire un enfant, ils pourraient grandir dans la sécurité d'un foyer construit sur des valeurs d'ouverture d'esprit et de rigueur du travail. Élisa avait eu quelques belles peintures vendues à de jolies sommes. Elle partait souvent hors de la maison.

Son patron lui a offert un jour de repos, la plomberie avait lâché, l'eau remontait des toilettes et des robinets. Il était content. Johan se dit qu'il allait faire une surprise à se femme. Sur le chemin, il croisa un SDF, il lui donna la salade qu'il n'avait pas manger à midi. L'homme le remercia, il sourit. Johan acheta trois roses rouges, labelliser fleurs de France. Le chemin longeait la voie ferrée, il croisa deux jeunes qui lui dirent bonjour, il répondit par ce même mot. Johan était très heureux. Il croisa l'écureuil. Il le regarda quelques temps, il allait et venait dans son grand chêne. Les branches suivaient le mouvement permanent du vent qui tourbillonnait. Johan reprit son chemin, une grand-mère promenant son chien, vit un jeune homme portant un survêtement, elle eu un réflexe de s'attacher à son sac, elle le rabattit vers son corps. Il lui sourit et lui dit bonjour. Elle n'osa répondre, et demanda expressément à son chien de revenir. Il passa devant la vieille femme. Elle marchait difficilement, il proposa de l'aider d'une quelconque façon, elle répondit méchamment : « aider moi à nous débarrasser de ses personnes qui font perdre l'excellence à la France, vous êtes jeunes vous pouvez le faire. » Johan fut surpris du ton et de la réponse, gentiment, il rétorqua : «  je vous plaint d'avoir peur à ce point, vous avez vécu dans la vrai guerre, vous avez vécu dans le vrai racisme, et vous me dites de refaire ça ? Vous me dites que la seule façon de voir la France briller c'est en revenant dans les années trente, avec un aussi grand racisme. Je ne veut pas y croire, au revoir madame. » Il reparti comme il était venu. Johan arriva rapidement chez lui. Il prit ses clés dans sa poche gauche. Un bruit l'intrigua, un râlement aigu. Il reconnu sa femme. Il sourit, elle devait s'entraîner pour un futur rôle. Il ferma la porte. Il enleva ses chaussures doucement. Sa femme criait toujours. Il commença à monter les marches, tranquillement, le bois craquait sous ses pieds. La porte était ouverte en grand. Il baissait sa tête pour voir où il marchait. Il arriva à l'étage. Son cœur craqua. Il se rompit. Les larmes commencèrent à couler. Il descendit, sa femme continuait à crier. Johan sorti du tiroir un couteau de cuisine, long et coupant, il ne voulait pas l'utiliser. Il prit un bonnet noir et une écharpe pour couvrir son visage. Des gants pour jardiner, afin de protéger ses mains, au cas où. Il mit ses chaussures de marche. Il monta, doucement, les bruits émanent de la chambre continuaient toujours. Il était sur le palier de la porte, il toqua. Le couteau dans le dos, un sourire jusqu'aux oreilles, et la tête penchait sur le côté. Sa femme le regardait, comme un hérisson qui voit les phares d'une voiture. Elle était prise. Son amant mit la couverture sur eux. Élisa tenta de se justifier. Johan l'arrêta avec sa main levée. Johan commença par demander gentiment à l'amant de lâcher sa femme. Il se retira tranquillement. Il dit qu'il ne savait pas, que s'il avait su, il n'aurait rien fait, il le jure sur sa mère et ses frères. Johan sourit de nouveau, « tu ne pouvais pas être au courant. Tu ne savais pas, tu ne sais rien. Tu es idiot, elle a sa bague de fiançailles et son anneau. » L'amant s'excusa et dit qu'il devait partir. Johan se cala sur la porte afin qu'il puisse passer. Sa femme se recroquevilla sur elle-même, elle réessaya de s'excuser, Johan cria « : TU LA FERMES !! J'ESSAIE DE GARDER MON CALME... Alors, maintenant, tu te tais. » L'amant, qui a mit son caleçon entre temps, marcha en direction de l'encadrement de la porte. Johan se retourna : « Hé, tu peux me remercier s'il te plaît. » Le protagoniste tourna sa tête, son corps suivit le mouvement. Johan lui asséna un premier coup, un deuxième, un troisième puis les coups continuèrent de fuser. Élisa cria, supplia, s'agenouilla pour qu'il arrête. Ses tentatives étaient vaines. Le corps du jeune se trouva blessé de toutes part, mais aucun des coups n'avaient été mortels. Seul les conséquences le furent. L'amant, blessé, pu ramper quelques mètres avant, enfin, de sombrer vers les sept fleuves des Enfers. Johan alla vérifier la mort du jeune homme. Il dit enfin : «  16h15 heure du décès. ». Il sourit puis expira avec joie. Élisa, en pleur, pu articuler : « Pourquoi tu leurs fait ça. Tu ne pourrais pas juste me quitter et les laisser tranquille ? Tu pourrais pas me laisser faire ma vie ? Pourquoi tu me fais ça ? ». Johan se baissa pour être à la hauteur de sa femme : 'C'est ta souffrance, tu es condamné à vivre cette enfer. Tu es condamner à me tromper, tu es condamner à te faire prendre, et tu es condamner à les voir mourir. Mais ne te détrompes pas, je fais ça pour toi, pour te purifier de ton âme, tu en sortiras plus joyeuse, plus forte, plus heureuse avec moi. » Élisa se leva pour regarder Johan de haut : « Jamais je ne serait heureuse avec toi, tu me comprends, JAMAIS. Tu n'es qu'un monstre, un sociopathe, un connard. Je ne serait plus jamais ta prisonnière, je vais chez à la police. Je vais tout leurs raconter. Jamais tu ne seras heureux, tu m'entends, JAMAIS. Elle descendit les marches rapidement. Johan prit d'un soudaine rage, une rage qu'il n'avait pas encore connue, et il aimait ce goût. Il rattrapa sa femme en moins de temps qu'il ne faut à Usain Bolt pour faire un cent mètre. Il la plaqua sur le sol et lui asséna un coup sur la tempe. Elle arrêta de crier et de se débattre.

Élisa se réveilla avec un mal de tête horrible. Elle toucha son œil, un décharge de douleur lui parvint. Elle était assise sur une chaise, les mains liées, les jambes attachées et un bâillon en tissu pour éviter d'entendre ses cris. Élisa voulu se libérer mais les liens étaient trop bien fait, et la corde commençaient à lui brûler la peau. Elle était dans le noir complet. Elle voulu regarder derrière elle, or son coup lui fit soudainement mal. Élisa ne pouvait voir ce que c'était mais elle s'inquiéta. Elle entendait du bruit, un bruit permanent, comme si des personnes marchaient. Elle se rassura un peu, des personnes pourraient l'entendre et l'aider. Un bruit attira son attention, ce doit être une porte qui doit s'ouvrir, celle-ci se ferma bruyamment. Un éclair de lumière vint effleuré son iris. Elle du cligner plusieurs fois des yeux pour s’habituer à la lumière. Deux hommes se tenaient là, il les virent se passer des billets. Le premier approcha : « Salut mon bel amour, ma muse, ma douce femme, c'est Johan, as-tu bien dormi ? » Élisa pu répondre puisque son mari lui enleva son bâillon : « Enculé ! » cria-t-elle en lui crachant à la figure. Il essuya le crachat avec un mouchoir qu'il prit dans sa poche. Johan la délivra de ses liens. Elle se débattit sans aucun résultat. Elle se trouva attacher au mur, comme un punching-ball . L'autre homme demanda méchamment : « Bon, quand est-ce que je peux y aller ? J'ai pas que ça à faire moi. » Johan répondit joyeusement : « Le client est roi, vas-y. » Un gros homme se déplaça vers Élisa. Johan s'écarta pour se mettre au fond de la salle. Il parla : « Rappel toi que tu as le droit que de la frapper, pas autre chose. Le but est de la punir de son arrogance. » Elisa se crispa. Elle attendit le coup venir en plissant les yeux. Le gros homme chargea son poing plein de bagues, il se retrouva en plein plexus. Les coups continuèrent de fuser. Le gros homme marmonnait : « Salope, tu aurait pu me regardait. Connasse. Pouffiasse... » A chaque fins de mot, il assénait un coup. Johan intervint pour lui dire que s'il voulait taper plus il devait payer plus. Le gros homme s'arrêta puis cracha sur Élisa. Elle avait la tête baisser, le ventre en compote, les jambes pleins de bleus. Elle se sentait souillée, prise au piège par un démon. Johan accompagna l'homme vers la sortie. Elisa souffla enfin, sa respiration était saccadée, son corps lui faisait mal. Elle se surprit à prier, n'importe quel Dieu, s'il y en avait un. Elle supplia. Sa vie était un enfer depuis que Johan lui avait dit qu'elle pouvait aller voir ailleurs, puisqu'il le faisait. Il le faisait en effet, mais chacune de ses conquêtes disparaissaient, sans laisser de trace. Elles auraient pu être ici, à sa place, la prochaine pourrait aussi venir ici. Elle avait alors commencé, elle aussi, mais chacun de ses amants ne lui répondaient jamais. Quand un des ses amants fut trouvé, dans la Garonne, les mains liées, et le corps couverts de blessures de tout types, elle commença à avoir des doutes. Le temps passait, elle s'évadait avec ses amants, sans se soucier de leurs futurs. La dernière fois, Johan montra son vrai visage, le visage du sociopathe qui était enfoui en lui, son vrai visage. Il était prit sur le fait. Enfin, elle pouvait le dénoncer. Elle pensait être protéger, que la violence ne pouvait pas l'atteindre. Elle eu tort. Johan rentra, tout sourire : « Aller on rentre à la maison maintenant. Mais avant, tu vas me faire plaisir, tu vas accepter ta soumission, tu vas devoir t'agenouiller devant moi. Tu es ma chose. Je fais ce que je veux de toi, je fais ce que je veux de ta vie. » Il s'approchait de plus en plus d'elle. Elle voulu partir, défaire ses liens, sa peau s'écorcha de plus belle. Johan continua : « Tu vas te faire toute belle, nous avons des invités ce soir, ils ne doivent pas savoir notre petit secret, tu es d'accord ? Sinon, je les tues tous et je te fais passer le reste de ta misérable vie ici. »

Ils sortirent de l'entre du mal. Un garage sous un parking de centre commercial. Elle se tenait à lui. Des lunettes de soleils, pour cacher son œil au beurre noir, couvrait sa tête. Un foulard cachait ses blessures aux cheveux et des longs gants qui camouflaient les marques des liens. Ils rentrèrent dans leur voiture, une belle DS7. « Tu dois savoir que je te hais, tu es l'être le plus infâme que le monde est connu. Enculé... » Elle reçu un coup de poing dans les côtes. Johan, d'un air heureux : « Depuis l'autre jour je me sens mieux, mieux qu'avant, je peux enfin être moi-même à la maison. Je n'ai pas à feinter ma vraie nature. Tu sais, j'ai voulu de le dire, j'ai voulu que l'on participe, tous les deux aux meurtres. Je voulais que l'on soit les Bonny and Clide du meurtre. Mais je me suis retenu. Jusqu'à hier, j'ai laissé mes pulsions m'envahir, celui que tu as connu, il est mort. Je l'ai tué, je suis le nouveau Johan. L'ancien avait ses pulsions avec tes anciens amants, là je peux m'exprimer avec toi, exprimer mon art. » Il continua à raconter ses pitreries, Élisa n'écoutaient plus. Elle se lamentait au fond d'elle. Pourquoi n'est-elle pas partie avant le drame ? Elle l’eus aimé, c'est sûr. Elle l'aimait peut-être encore aujourd'hui, c'est ce qui l'empêchait de crier dehors, elle ne voulait pas faire de mal, elle voulait se faire oublier de tous et de tout le monde. Il s'arrêta au feu rouge. Il alluma la radio, une vieille chanson qui lui rappelait sa jeunesse. Il la passa. Elle lui dit qu'elle souhaitait entendre cette musique. Elle changea alors de chaîne. Johan lui donna une gifle sur les deux joues. « J'ai dit que je n'aimait pas la chanson donc tu ne l'aimes pas. ». Sa tête frappa la vitre de sa voiture. Elisa aperçut le conducteur. Celui-ci tourna la tête, rapidement. La voiture vrombit, accéléra pour partir. Elle se fit frapper pour rien, Elisa pensait que le conducteur allait appeler la police, mais non, rien. L'homme prit une direction opposé. Les humains préfèrent donc mettre des œillères que de voir la réalité. Son corps le faisait souffrir, mais sa plus grande souffrance reste et restera la souffrance psychologique que lui avait infligé son mari. Il fallait qu'au dîner elle puisse envoyer un message d'aide à ses amis. Johan parla enfin : « Tu me mettras du maquillage, j'ai pas envi que l'on voit ses marques ! Tu m'as compris ? ». Élisa prit peur par la violence de son ton. Elle devait bien se tenir, elle ne dirait rien. Elle ne veut pas risquer quelque chose. Elle a tellement mal.

Johan se gara sur le parking du super marché. Il demanda à Élisa de rester dans la voiture, sinon, il la retrouverait. Sur ses dernières paroles, il montra son poing. Elisa regardait dehors, une famille à quelques mètres d'elle, si ils pouvaient la voir, que quelqu'un la voit. Elle veut de l'aide mais n'ose pas en demander. Qui pourrait venir ? Elle désespéra. Sa vie n'était plus rien, plus rien de bon en tout cas. Une voiture de police s'engagea pour se dirigeait vers la place de parking située à sa droite. Elle ne devait que taper sur la vitre, même sans faire exprès. La police commença son créneau. La voiture s'ouvrit pour laisser entrer Johan. Il souriait. « Alors, tu vas faire quoi ? Tu vas ouvrir la porte ? Je te dis que si tu fais ça, je te défoncerais tellement la gueule que même ta mère ne pourra pas te reconnaître. Mais vas y fais le. Tente. Tu pourrais vivre, mieux vivre, allez, j'attends. La police était garée. Deux hommes sortirent de la citroën Berlingo. Elle voulait le tenter, Johan ne pourrait pas l'atteindre... Peut-être, non, je ne vais rien faire, non... aller... je vais essayer d'ouvrir la porte. Sa ceinture n'était pas mise. Les deux policiers partaient déjà. Elle mis sa main sur la poignée. Johan fut plus rapide, il ouvrit sa porte rapidement. Il alla dire bonjour aux deux hommes. Ils parlèrent tous les trois, les deux policiers rigolèrent. Élisa était paralysée. Elle ne pouvait rien faire. Johan rentra dans la voiture, il rigolait. Il se tourna vers, le regard noir, le visage ridé de colère. Élisa s'excusa : « J'ai rien fait, j'ai rien voulu faire. » Johan la frappa encore une fois : « Tu verras à la maison, tu auras ta correction. Tu auras ce que tu mérites. » Élisa lui rappela le dîner. Johan souri, mais tu vas mettre du maquillage ma douce aimée. Et je peux te frapper sur le corps, tu ne diras rien. Ils arrivèrent enfin chez eux. L'enfer. Elle sorti, elle baissa la tête. Johan l'accompagna jusqu'à la porte. Il la ferma. Élisa attendait sur la chaise de la cuisine, devant son thé, les traits tirés, la peur se lisait dans tout son être. Johan sorti du garage : « viens ma chéri ». Elle le regarda, son corps disait non, son corps voulait s'enfuir, mais elle se leva et entra. Une couverture était dressée, une petite cabane et un pot marqué Snoopy. Elle demanda ce qu'était cela, il sourit : « Quand tu seras méchante, et que tu mérites une punissions, tu viendras ici, et je déciderais de ta peine. » Un frisson parcourra l'échine d’Élisa. « Ce soir, tu dormiras ici. ». Il y a aussi le petit-déjeuner dans la cabane que je te servirais. Son regard se posa à l'intérieur de la cabane, des boîtes de pâté pour chien était mis en évidence, en triangle. Elle le supplia, elle se mit à genou, elle demanda pardon. Johan lui dit : « Pour élever un chien, il faut parfois être dur. Je vais être dur, et tu vas finir éduquée et à mes pieds. » Élisa trembla, elle cria. Johan lui donna un coup dans les côtes : « Tu te tais !! ». Quelques minutes passèrent, Élisa était assise dans le noir, dans le froid, elle entendait le vent qui s'engouffrait dans le garage, sa nouvelle chambre. Elle entendit une voiture se garer dans l'allée. Les invités avaient dû arriver, mais, elle ne pensait pas que l'heure s'était écoulé aussi rapidement. On toqua à la porte. Elle entendait des murmures. On tenta d'ouvrir la porte. Elle cria et tapa frénétiquement dans l'âme de la porte. Un homme lui demanda de se reculer. Elle s'appliqua. Devant elle, la serrure sauta et un policier se tenait devant elle. Une femme fit son apparition. « Bonjour Madame, je suis Samantha Bousaulles, je suis psychologue. Comment allez-vous ? »

L'écran afficha : « Merci d'avoir jouer à Quand c'était avant. Je vous pris de bien vouloir enlever le casque de réalité virtuel ». Il enleva le casque, une femme le teint mate en blouse blanche lui demanda de l'accompagner vers la double porte. M. Johan Amgar Jean Fred Bausidant, vous êtes accusé de vouloir attenter à la vie de votre futur femme. Le récit que vous venez de voir sera celui de votre femme dans une quinzaine d'année. « Mais je n'ai encore rien fait. ». Le juge ne prit pas en compte ce dire en faisant un geste de la main. « Vous êtes accusé de futurs violences conjugales et de futurs tentative de séquestrations. Veuillez approcher des gendarmes, vous allez être incarcéré en la prison de Kévin Grésillon, inventeur du programme V. » Johan se retourna, derrière lui une centaine de personne attendait leur jugement. Devant lui se trouvait des hommes armés et cagoulés, les Justiciers. Un groupuscule qui a pris le pouvoir par un coup d'état. Seule, la présidente à emprisonner des milliers d'opposant politique en inventant cette histoire pour les juger et les écarter du pouvoir. Homme comme femme, les personnes se trouvaient internées, emprisonnées, et jugées faussement.

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