Armelle, poème LXIX

Vois-tu près du cyprès, sous l'ombre de cet arbre,

Les reflets de la lune sur le blanc de mon marbre ?

Si tu viens sur ma tombe déposer quelques fleurs,

Sache que ton amour peut absorber mes pleurs.



Mon amour fou pour toi m'a rendu souverain.

Mais quand tu m'as montré ton glacial cœur d'airain,

Je suis tombé des cieux ! Mon cœur agonisant

Pleure encore ton visage au sourire apaisant.



Mes poèmes sont l'or, mes sanglots sont reliques,

Les larmes que je verse sont des chants symboliques :

L'écho de ma souffrance au profond de mon âme !



Je suis tout imprégné d'amour si nostalgique...

Amour, mon cher poison, ma funeste musique,

Jamais au fond de moi ne s'éteindra ma flamme !



  • Note : il s'agit du dernier poème (le 69e) de mon recueil intitulé Armelle, écrit entre septembre et décembre 1999. Mon recueil n'a jamais été publié.


Armelle, poème LXIX


© 1999-2016 Philip Tchelovek

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Philip Tchelovek

Blogueur scientifique. Présent sur Skõp depuis le 19/03/2016. Articles sous copyright, mais vous pouvez partager les URL librement.

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