Alzheimer : L’ironie du destin

L’occasion de la journée de l’Alzheimer est une bonne initiative, elle m’a interpellé pour partager avec vous des informations importantes, que j’ai pu apprécier dans les recherches du Docteur allemand Michael NEHLS, sur cette démence du siècle.

Alzheimer, ce destin malheureux qui est venu s’infiltrer dans nos angoisses et nos peurs, est une maladie associée à une altération grave des capacités cognitives et de la santé de notre cerveau. Dans notre culture musulmane, nous croyons que Dieu est maître de notre destin, nous devons avoir la bonne foi pour que Dieu nous préserve le meilleur. Toutefois, la plupart d’entre nous commencent à avoir peur de vieillir, puisque nous associons le vieillissement à cette menace : la perte de la mémoire, de la raison et, bien souvent, de la dignité.

Dans son livre « Guérir Alzheimer », Dr NEHLS nous donne de l’espoir. Pour lui, l’Alzheimer n’est ni une maladie due à l’âge, ni un inévitable coup de destin ; c’est une maladie qui résulte de carences dans nos besoins les plus fondamentaux et qui altère significativement la santé de notre cerveau. Elle est induite surtout par notre mode de vie et il est possible de s’en protéger grâce à un certains nombre de mesures comportementales :

« L’homme est soit victime, soit maître de son destin » HERBERT SPENCER

BOUGER : Le mouvement signale au cerveau qu’il faut croître pour s’attendre à de nouvelles expériences, et qu’il faudrait bien préparer le corps à travers la formation de nouveaux vaisseaux sanguins au cas où certains seraient endommagés au niveau local. Avec le temps, cela permettra à mieux irriguer les tissus des neurones et à améliorer l’activité du cerveau.

FAIRE DU SOLEIL SON ALLIE : En hiver, les gens peuvent souffrir d’un manque d’alimentation en raillons du soleil qui apportent de la vitamine D3. Selon le Dr NEHLS, une carence en vitamine D3 n’impacte pas seulement l’ossification du corps, elle peut empêcher les nouveaux neurones formés dans le cerveau de parvenir à maturation.

STIMULER LE CERVEAU : Un nouveau neurone, une fois créé, doit s’intégrer avec le reste des neurones. Selon les chercheurs, la capacité du neurone à survivre durant cette période d’intégration dépend de notre enthousiasme et notre activité sociale. Nos neurones sont heureux quand nous sommes nous-même socialement actifs et quand nous rendons heureux d’autres gens.

DORMIR SUFFISAMMENT : Quand nous dormons, notre cerveau profite pour libérer de l’espace dans notre mémoire à court terme (L’hippocampe) en transférant les souvenirs vers la mémoire à long terme. Le cerveau libère également les déchets toxiques accumulés dans les tissus neuronaux et qui peuvent altérer nos facultés cognitives.

NOURRIR LE CERVEAU : Dr NEHLS propose un certain nombre de recommandations alimentaires qui coïncident, dans leur majorité, avec les mesures diététiques du siècle :

- Consommez les bonnes huiles végétales comme de l’huile d’olive

- Mangez beaucoup de poissons riches en Oméga 3 ;

- Jeûnez pendant le soir, juste des amandes par exemple, l’énergie issue des réserves de graisse est plus bénéfique pour le cerveau que le sucre alimentaire pendant la nuit ;

- Évitez les sucreries, le chocolat à Cacao 85% peut être envisagé avec des quantités modérées ;

- Buvez du thé et du café (en quantité modérée), la caféine a des propriétés anti Alzheimer ;

- Buvez de l’eau minérale, souhaitablement celle qui contient du sélénium, du zing et du lithium ;

- Mangez des produits locaux, ils sont plus mûrs et contiennent plus de vitamines que ceux venus de loin ;

- Mettez des couleurs dans vos plats avec beaucoup de fruits et de légumes ;

- Concentrez-vous sur ce que vous mangez, cuisinez le vous-même et savourez-le tranquillement.

PRENDRE DU TEMPS POUR LES CÂLINS : Avoir une vie affective stable constitue un message fort pour le cerveau l’invitant à se tenir en bonne santé. Il signifie que le corps doit continuer en vie pour la reproduction des générations avenir.

FINIR AVEC LES INFECTIONS : Certaines inflammations chroniques, que nous tolérons dans notre corps, sans les soigner à temps, comme les infections de la gencive ou des intestins, sont suspectées d’activer indirectement des processus inflammatoires dans le cerveau.

EVITER LES TOXINES : Il est difficile pour les gens qui vivent dans des agglomérations d’éviter les toxines. Il convient alors de minimiser les plastiques surtout et le tabagisme passif.

« Tout es poison, rien n’est poison, ce qui fait le poison, c’est la dose » PARACELSE.

En conclusion, on doit savoir que ces recommandations sont utiles, mais ne doivent pas constituer un stress supplémentaire. La démence reste une éventualité du destin dans la mesure où personne ne peut prévoir sa fin. Même si nous évitons toute notre vie de monter dans un avion, nous pouvons quand même être victime d’une catastrophe aérienne. Que Dieu nous préserve notre santé pour le restant de nos jours.

« Allah vous a créés ! Puis Il vous fera mourir. Tel parmi vous sera reconduit jusqu'à l'âge le plus vil, de sorte qu'après avoir su, il arrive à ne plus rien savoir. Allah est, certes, Omniscient et Omnipotent. » Dieu Tout-Puissant (Le Coran).

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