A Cure for life

Et vous, avez-vous découvert le secret jeunesse de ce film?

On regarde le film minute par minute ensemble? (Non, je n’ai aucune idée de la minute exact du film, je l’ai vu une fois et cela m’a bien suffit.)

Minutes 1 à 30

On est plongé dans un monde à la Wall Street, je vous laisse imaginer le contexte. Non rien a voir avec le Loup de Wall Street. Je pense que le but est de montrer la pression d’un environnement sur le travail et sur les exigences. Dans cette ambiance, un jeune cadre Lockhart doit accomplir une mission bien étrange : retrouver un ancien membre du comex inscrit dans une cure.

Minutes 30 à 60

C’est exactement durant cette succession de minutes que j’ai commencé à analyser le film de manière sociologique, managériale, j’en suis même venu à déceler une possibilité de burn out du personnage principale.

Durant son arriver au chateau on nous offres tous les « vices » de la technologie moderne lié au métier si je ne me trompe pas: le téléphone moyen de garder le contact avec son travail meilleur alliée de l’ordinateur portable. Le télétravail poussé à l’extrême. Oui enfin disons le, pendant cette court lapse de temps, je n’ai fait que réviser ce que l’on m’a appris, vous parlez d’une déformation professionnel.

Mais ce n’est pas le point, Lockhart arrive au chateau durant cette scene on nous dévoile les mystères entourant ce lieu (histoire et enquêtes, mon dada).

Première scène on voit des individus jouant, tout est calme et contrôle rappelant un asile où l’on cache quelque chose. N’ayant qu’une idée en tête face à ce calme ambiant, c’est retourné à New-York victorieux, ce qu’il ne sait pas c’est qu’à ce moment même, son destin est scellé.

Tout s’enchaine, brusquement, comme une crise cardiaque causé par une surcharge de travail. Et là on est plongé dans un tourbillon de questionnement et d’analyse. Et si on est assez fûté ou bien entrainé on comprend une bonne partie de l’histoire.

Minutes 60 à 90

Une fois mordu à l’ameçon, on se laisse porté par une lassitude histoire d’une lenteur, on regarde Lockhart se perdre dans toutes ses incohérances, tout ses mystères et on se rappel ses quelques mots de sa mère.

Tout vos sens sont activés cherchant absolument à prevenir de la tragédie et de l’horreur à venir. Son enquête lui fait traverser de nombreuses épreuves étant nerveux par nature, je pense que ce n’était tout simplement pas fait pour lui.

La fin

Parce que oui, après 1h50 voire 2h assise dans un siège comfortable, on attend quand même le moment où Lockhart comprend et s’échappe.

Successivement on voit le plan du méchant se réaliser, Lockhart comprend finalement ce qui se passe en parallèle. Moment horreur, Lockhart arrive et stop le méchant avant que sa tourne encore plus bad que sa ne l’est déjà. La scène que l’enfant avait « prévu » (beaucoup de vision dans ce film) se produit et Lockhart décide de changer de vie. Done!

En fait, tout ce film aide à analyser un individu dans une situation de stress – tension. On nous propose de faire un choix de vie (sommes nous des Lockhart) puis on nous invite à quitter gentillement la salle. Une fin vraiment rapide je vous dis.

                                                     A cure for life

                                          Toi qui promettait du rêve

                                       Je t’ai vu, vaincu et été deçu

                                           Quelque peu je l’avoue

                                       Et vous, qu’en pensez vous?

Métis

Clélie.

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